Jean-Paul Bibérian 1

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Je suis content d’être à l’Université de retour, c’est bien. La théorie sur l’Université, c’est l’endroit où on fait des recherche nouvelles et on est très ouverts; en réalité on apprend que l’Université est l’endroit plus conservateur qui existe.
Alors, je suis à la retraite depuis un an; donc j’ai beaucoup de temps maintenant pour travailler; j’ai été maître de conférence à l’Université de Marseille à Luminy, en physique et je vais vous parler d’un sujet qui me passionne énormément et auquel je travaille toujours; j’en ai deux en fait (j’en ai d’autres en effet); j’en deux principaux, c’est la fusion froide et les transmutations biologiques et comme j’ai 18 minutes je vais parler des transmutations biologiques, ça fait plus court.
En 1789 il y a eu un chercheur français, un chimiste qui s’appelait Vauquelin. Monsieur Vauquelin a fait une experience encroyable; il avait pris des poules, il leur avait donné à manger de l’avoine; il avait analysé la quantité de Ca et de Si qu’il y avait dans l’avoine et la quantité de Ca et de Si dans les excréments et les oeufs. Vous dites pourquoi il a fait cet expérience; j’en sai rien. Il avait de la poule, il avait de l’avoine peut-être. Ce chimiste à très haut niveau mésure ça, il regarde la quantité de Ca et de Si et il s’aperçoit que la poule produit de quatre à cinq fois plus de Ca qu’il y avait dans la nourriture au départ e que le Si a baissé, le Ca a augmenté; le Si a baissé, mai le Si n’a pas baissé autant que le Ca a monté; donc il y a un problème quand même; il dit il faudrait regarder ce qui se passe là.
Vous savez que en 1789 c’est l’époque de la Révolution. Il a publié ça avec le calendrier républicain de l’époque. Pendant quelques années ça a continué; un peu de gens ont parlé de son expérience et puis ça est tombé en désuetude, pourquoi? Parce que vous savez que au même moment il est né un homme qui dit rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme; donc on ne peut pas transformer le Si en Ca, ce n’est pas possible, ça c’est du nucléaire, il n’y a que les centrales nucléaires et les accélérateurs de particules pour savoir faire ça. Normalement un élément reste ce qu’il est, le Ca reste Ca, le Si reste Si, quelle que soit la forme dans la quelle vous les mettez. Néanmoins il y a des gens, vous savez, ceux qui savent effectivement pas comment faire ce qu’il faut faire. Je suis pour la désobéissance, excusez moi, les grands hommes ont tous désobéi: Napoléon, de Gaulle, ils ont tous désobéi; donc désobéissez.
Il y a des gens qui ont dit il faut faire cette expérience et voir si c’est vrai ou c’est faux.
Alors les poules ce n’est pas très pratique comme système, vou comprenez, bon. Donc il y a des gens qui ont utilisé des grains. Il y a un certain ***, un allemand qui a fait beacoup d’expérience avec des grains. Il a fait germer des grains; il a regardé la composition chimique de la graine et du germe. Normalement comme on n’a que l’air qui entre et un peu de gas carbonique, évidemment il ne devrait rien se passer de différent. Or il a observé lui aussi des transformations, des éléments qui se tranformaient en d’autres éléments. C’etait au XIX siècle. On ne sait pas encora la théorie atomique; à ce début le nucléaire n’existait même pas. Cela n’as pas été publié; ces travaux-là n’arrivaient pas à être publiés, cela dépends du droit chemin de la science officielle. La science fonctionne avec des dogmes; c’est comme dans les religions, si vous êtes hors des dogmes vous êtes perdus, vous êtes hérétiques, vous n’êtes pas publiés dans leurs revues scientifiques.
Quelques années plus tard il y a des gens qui redécouvrent le travaux de ***.
Il y a deux français qui jouent un rôle important là-dedans, c’est Pierre Baranger qui dans les années 1950-1970 pendant vingt ans était chimiste à l’Ecole Polytechnique à Paris. Pendant vingt ans il a fait des mesures avec des grains qu’il avait fait pousser; il a mésuré la composition de chaque élément chimique; il s’aperçoit qu’il y avait des anomalies quand tous ce grains poussaient. Il a pas réussi à publier ses résultats, évidemment comme les revues scientifiques sont comme les journaux, ils ont des lignes éditoriales; dans un journal on ne peut pas publier autre chose que le journal veut qu’on publie; parce qu’il y a un certain lectorat et les gens qui trouvent autre chose de ce qu’il s’attendent, ne vont pas acheter le journal. Donc la science est exactement pareille; les revue scientifiques ont une certaine trajectoire et vous ne pouvez publier autre chose qui ne soit prevue être publiée.
Il y a un autre monsieur important qui s’appelle Kervran; dix ans après entre 1960 e 1980 avait fait maintes expériences avec des grains aussi. Il a vu quel le Si se transformait en Ca et savez tous que Si e C peuvent donner ça. Mg + O peut donner du Ca; K + H peut donner du Ca. C’est incroyable, ça marche bien, hein. Ces éléments, Si, K, Mg sont des éléments chimiques dont on a besoin dans le corps humain, dans tous les vegetaux, les plantes, donc tous les organismes vivants. Donc il a écrit ses petites équations; ce sont des abérrations scientifiques; vous n’avez pas le droit d’écrire Si + C = Ca; ça le premier chercheur normal qui est allé un peu à l’école peut vous dire que c’est impossible à faire. Lui a écrit et observé ces variations et vous savez qu’en science, depuis la science moderne, Galilé en particulier, c’est l’experience qui prime sur la théorie, ce n’est pas la théorie sur l’experience. C’est à dire si vous faites une experience et avez un résultat et la théorie dit que ça ne devrait pas marcher et ça marche, quand même vous devez changer de théorie, vous ne devez pas changer d’expérience, car l’expérience c’est l’expérience. Mais malheureusement les gens disent ce n’est pas possible théoriquement donc ce n’est pas possible; attendez, je l’ai fait, ça a marché, c’est l’expérience qui prime. Donc ce gens là ont eu beaucoup de mal; Kervran a publié beaucoup de livres, cinq ou six livres. Ils sont épuisés, pas tous. Il en a quatre qui ont été réédités récemment, dont un an anglais, mais il n’a pas été accépté non plus par la communauté scientifique à l’époque. Il a écrit an article qui est sorti dans le grand publique, dans Science et Vie et plusieurs articles sur lui; il a parlé à l’Académie de l’Agriculture, etc. Il n’a jamais réussi a faire sortir son idée au niveau scientifique. Ça se passe donc à la fin des années du XX siècle. Un Japonais Komachi, au même moment qu’avant; on est parti de la poule, des grains, lui est parti des bactéries; ça c’est beaucoup plus petit; c’est plus facile de faire des bactéries identiques que des grains identiques. Il a observé la même chose avec des bactéries lui aussi. Moi, quand j’ai entendu parler de ça, curieux comme je suis, moi je suis ouvert à tout, simplement je veux vérifier par moi même, je crois tout mais quand même je veux voir. Dès que j’ai pu le faire, j’ai fait des expériences moi même. J’ai pris des grains de blé, c’est pas dur faire ça, les grains de blé ça marche bien. Vou mettez un peu d’eau, ça germe; vous mettez de l’eau distillé pour être sûr de n’ajouter rien dedans. Vous comparez le même lot de grain avant et après qu’il a germé. Je me suis aperçu qu’il y avait des anomalies de Ca augmenté e de Si baissé. J’ai même remarqué d’autres choses; il y avait des traces de Hg et de Pb. J’ai remarqué que les métaux lourds ont diminué au moment de la germination. On dirait que les métaux lourds ont été éliminés. J’ai essayé des grain d’avoine, j’ai abandonné, l’avoine c’est une galère, ça ne poussait pas. Après je me suis poussé sur les bactéries, parce que les bactéries sont plus faciles a réproduire, elles sont plus nombreuses, on a un lot plus homogène. Pareil avec les bactéries: Si baisse, Ca augmente.
Le problème que j’ai: un, je ne suis pas chimiste, j’ai horreur de la chimie, excusez moi s’il y a des chimistes ici, c’est trop compliqué pour moi, c’est pourquoi que je fais de la physique. Deux, je ne sais pas faire des analyses chimiques, les tubes d’essay… je ne saurais pas faire, c’est trop tard pour moi aussi. Donc il y a des methodes physiques d’analyse; on les appelle… il y a des appareils de physique qui coûtent une fortune. Il ya des entreprises qui peuvent faire des analyses en payant un peu. Donc j’ai pu faire faire ces analyses. Un autre problème c’est que je ne suis pas biologiste non plus. Je ne sais pas comment faire pousser des bactéries non plus.
Recemment, au cours d’une réunion, il y a quelqu’un qui était interessé par le sujet et sa femme travaillait à l’Institut Pasteur. Alors sa femme était, quand je lui ai parlé de transmutations biologiques, comme elle était à l’Institut Pasteur et passait le temps en embryologie et des choses comme ça, alors se dit ça m’intéresse et je vais faire quelque chose. Le problème c’est qu’il faut payer tout ça, … il y a un copain qui fait ça gratuitement, mais ce qui est gratuit ne peut pas durer longtemps. Donc il ya une societé a Marseille qui s’appelle Societé des Eaux de Marseille qui fait des analyses pour le public, pour n’importe qui. Ce n’est pas très cher, mais moi je n’ai pas d’argent. Je suis chercheur et les chercheurs sont pauvres. Donc il y a une femme… j’ai fait une recherche sur internet et tombé sur une fondation Hollmann. Il y a un autre hollandais qui dans les années 80 a fait aussi des expériences de transmutation biologiques, il a observé des anomalies et sa fille Sophie Hollmann, qui habite en Suisse, a crée une fondation pour soutenir les gens qui vont faire des experiences de ce genre. Elle a un avantage, elle est dans un secteur très pointu, il n’y a pas de concurrence. Quand j’ai pris contact avec elle – je suis allé la voir en Suisse – elle m’a dit ecoutez, nous n’avons pas beaucoup d’argent. Les Suisses ne sont pas tous riches; elle m’a donné un peu d’argent pour faire des mésures. J’ai un peu d’argent pour faire des analyses.
On étudie cette femme qui habite à Paris, est du Pasteur, travaille en embryologie, je ne sais rien d’embryologie. Elle travaille des embryons de souris. La transmutation biologique produit au moment où sa bouge; quand quelque chose bouge, quand ça germe; l’embryon c’est ce qu’il y a de mieux dans le genre. Là ça bouge beaucoup. Donc on n’a qu’à étudier les embryons. On dit d’accord, on fait les embryons. Il faut tuer les embryons, il y en a des millions.
On va les analyser le K, Mg, Ca; on peut aussi regarder le fer, après tout porquoi pas le fer? Je porte a l’Institut de l’Eau de Marseille. On va chercher le fer rapidement, je lui l’ai donné jeudi, c’est à dire avant hier, je vous donne des choses nouvelles, ce n’est pas dans le journal encore. Les autre dans quinze jours. Le fer n’etant pas beaucop, on n’a peut être pas la chance de voir le fer. Et qu’est ce qu’on voit? C’est que le fer a augmenté, au moment de la germination … germination de la croissance, de la multiplication la quantitè de fer a augmenté en manière significative, c’est bien au delà des erreurs possibles; alors j’ai été encouragé parce que on dirait que la vie elle fait de la transmutation nucléaire; c’est à dire qu’elle ne fait pas seulement de la chimie comme on croit, mais aussi du nucléaire.
Alors vous croyez que je suis le seul à travailler dans ce domain. On est deux en effet.
On a eu une réunion annuelle des specialistes en transmutations biologiques; il y a un ukranien qui s’appelle Vysotsky qui travaille aussi dans le même sujet. Il a fait des expériences. Lui a montré qu’avec des bactéries transformait du Mn en Fe. Mn/Fe c’est juste à coté. Si vous mettiez de l’hydrogène dans le Mn, si vous y arrivez, il va se transformer en Fe. C’est ce qu’il a observé. Alors, comme il habite en Ukraine, il a une chance terrible, il y a Chernobyl à coté. Il faut prendre les possibilités qu’il y a. Donc lui il se dit je vais regarder la radioactivité. Vous savez qu’un des éléments très embêtant en radioactivité est 137Cs qui est radioactif et qui a une durée de vie de 30 ans. Donc il a mis ses bactéries avec 137Cs qu’il a facilement là bas, c’est pas cher. Et qu’est ce qu’il voit? Au bout que ça diminue en 30 ans ça diminue en un an. Il a accéleré la destruction du 137 d’un facteur 30. Voilà, c’est un sujet qui est absolument passionant. On n’en a que deux qui travaillent là dessus, donc…
C’est un sujet beacoup plein d’avenir parce qu’il peut avoir des applications extrémement importantes. Par example il vous du fer dans le sang. Est ce qu’il faut manger du fer, des clous? On peut faire autre chose. Pour l’agriculture, ce qu’on met dans la terre pour que ça pousse. Donc c’est un sujet qui est très important pour l’avenire de l’humanité en général et on a très peu travaillé dessus parce que le gens vous disent ce n’est pas possibile à cause de la théorie, la théorie qui dit on ne peut pas faire fusionner du Si e du C pour faire du Ca, ce n’est pas possible. Les deux sont positif, les deux son repoussés. Mai c’est ça qui se passe, on l’a mésuré.

Commento

L’approccio al tema appare amichevole e pieno di digressioni volte a cattivare la simpatia di un pubblico generico e rado. La trascrizione non è totale e alcune di tali digressioni sono omesse come inessenziali. L’autore mi scuserà.
L’interesse del testo consiste soprattutto nella spegiudicatezza con cui Bibérian tratta il problema del contrasto tra teoria e sperimentazione, tipicamente ribattuto da tutti i praticanti la ff. Bibérian afferma:
l’esperienza prevale sulla teoria, non la teoria sull’esperienza. Significa che se qualcuno fa un’esperienza e ottiene un risultato che la teoria dice non dovrebbe esistere, si deve cambiare la teoria, non l’esperienza.
Bibérian appare un personaggio bonario, pronto alla battuta, quindi potrebbe essere in buona fede. Gli si deve però rispondere che le reazioni nucleari che lui propone alla nostra attenzione sono tutte sperimentali e diligentemente archiviate con la loro sezione di eccitazione. Non esistono perciò teorie antagoniste a sbarrare la strada, esistono le stesse reazioni nucleari fatte da altri in altre istituzioni. Le reazioni nucleari appartengono totalmente al mondo sperimentale, non esistono teorie che ostacolino l’esito di una reazione o lo favoriscano. Certamente una reazione a forza debole sarà esclusa dalla nostra attenzione, ma questo è un concetto generale, spero universalmente accettato. Nessuna teoria sarà mai in grado di spiegare perché per fare una bomba a fissione è necessario usare 235U e non 238U. Il confronto è perciò esclusivamente tra pratiche sperimentali, non fra pratiche sperimentali e teorie. Certo che se uno vuole produrre in Terra la H + H non si può restare indifferenti.
L’altra affermazione:
La scienza funziona con i suoi dogmi, è come con le religioni. Se si è fuori dai dogmi si è perduti, si è eretici, non potrete pubblicare sulle riviste scientifiche.
E’ devastante perché toglie autorevolezza al sistema peer review. Cosa mettiamo al suo posto?
Non so che cosa rappresenti un Maïtre de Conférence nel mondo accademico francese, ma certamente Bibérian lancia un bel pistolotto ai colleghi del suo livello. Tout en souriant.
Bibérian figura in tutti gli ICCF; è passato dalla F&P alla trasmutazione biologica, al condizionamento dei prodotti di fissione. Ha fatto anche qualcosa di utile per la sua Università o ha solo seguito i suoi sogni?
Buona lettura e perdonate gli errori che non possono essere assenti.

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16 risposte a Jean-Paul Bibérian 1

  1. Camillo Franchini ha detto:

    @Tutti
    Riporto su questo post quanto ho già riportato su “Jean-Paul Biberian”, nel caso il contenuto sia passato inosservato.

    Scorrendo vecchi documenti, ho trovato questa interessante comunicazione di Huizenga a “Scienza e Conoscenza”, che J.H. mi spedì in copia.

    Date: Tue, 29 May 2007 11:35:35

    To the Editor of “Scienza e Conoscenza”:

    I have been informed by Dr. Franchini that the Italian Magazine “Scienza e Conoscenza” wrote in its April issue:

    ” A crucial event in the whole story is about the attempts of reproducing cold fusion at MIT: on commitment of DoE, a team of scientists expert in nuclear fusion worked in that field from June until September 1989 and wrote a report where conviction was expressed that cold fusion wasn’t a nuclear event and state funding of that research was strongly inadvisable. In that same Institute however, Eugene Mallove, teacher of scientific journalism, realized that some data contained in that report had been falsified. More precisely, in some diagrams the axis had been displaced in order to hide excess heat.”

    I request the Director of “Scienza e Conoscenza” publish a correction in the next issue of the Magazine pointing out that no such diagrams about excess heat are included or considered in reaching the conclusions in our 1989 report which I co-chaired. Sincerely,
    John R. Huizenga

    Non so se la richiesta di Huizenga sia stata soddisfatta.
    Purtroppo John Huizenga non c’è più; è stato un grandissimo chimico nucleare e una persona molto gentile e disponibile. Si è adoperato con decisione e autorevolezza a togliere credibilità alla ff.

    Direttore di Scienza e Conoscenza era allora Elsa Nityama Masetti, che qui si esibisce come seducente derviscia:

  2. Camillo Franchini ha detto:

    @Tutti
    Bibérian.

    Les problèmes que j’ai: un, je ne suis pas chimiste, j’ai horreur de la chimie,
    Il mio problema: non sono un chimico, provo orrore per la chimica.

    Il problema è insuperabile se uno si occupa di trasmutazioni nucleari. J-P B deve affidarsi alla compagnia metropolitana dell’acqua di Marsiglia per fare le sue analisi chimiche 🙂 , non dispone di un laboratorio dove il controllo di ciò che avviene nei lots deve essere continuo e puntuale, dove le ipotesi incalzano e devono essere controllate seduta stante. Per fare delle chimica serve la sensibilità e la preparazione di un chimico, non delegabili. Spero che non si offenda se scrivo che così non può lavorare. Affidi le sue ipotesi di trasmutazioni biologiche a un buon laboratorio di chimica e si tenga alla larga. La chimica non è surrogabile.
    Bibérian ha lavorato all’inizio per EDF, se non ricordo male, poi ha preferito sfruttare le sue conoscenze di fisico. E’ il tipico ff riconvertito da altra attività e da altra preparazione. E’ una storia nota. E’ uno che non posa l’osso; sentiremo parlare di lui al prossimo ICCF.

  3. solo di passaggio ha detto:

    Seguo sempre con interesse.
    Buon anno a tutti!

  4. Camillo Franchini ha detto:

    @Tutti
    Fuori tema.
    http://www.br.de/klimawandel/alpen-gletscher-schmelzen-klimawandel-100.html
    Mehr als die Hälfte der Gletscherfläche in Bayern ist bereits geschmolzen. Bald könnte von den fünf Gletschern, die es heute gibt, nur noch ein einziger übrig sein.
    Più della metà dei ghiacciai delle Alpi Bavaresi è fusa. Fra poco, dei cinque ghiacciai esistenti potrebbe rimanerne uno solo.
    in den Alpen vollzieht sich der Klimawandel noch rascher als anderswo.
    Nelle Alpi il cambiamento climatico si manifesta con velocità superiore che altrove.
    La notizia è diffusa dalla “Bayerischer Rundfunk”, Radio televisione bavarese.
    Mi piacerebbe sentire cosa ne pensano l’ineffabile Colonnello Guido Guidi e gli altri negazionisti altrettanto poco autorevoli.

  5. Giulio ha detto:

    Qualcuno è in grado di controllare i calcoli portati a sostegno dell’ipotesi di Cerofolini?

    • mario massa ha detto:

      @Camillo
      Non ho visto tuoi commenti agli “atomi binucleari”.
      Nella mia ignoranza, visto il breve filmato, avrei questi appunti:
      1 – Si parla di effetti nucleari a 30 eV: però la temperatura corrispondente è di 350.000 °C. Forse a questa temperatura qualche piccolissimo fenomeno nucleare potrebbe essere misurabile (il diagramma parla di un evento ogni molte ore). Ma non mi sembrano le condizioni dell’E-Cat che oltretutto secondo Rossi e Levi produce kW.
      2 – Già a temperatura di qualche migliaia di gradi l’elettrone dell’idrogeno si distacca dal nucleo (plasma): a questo punto che cosa vuol dire “atomo binucleare”?
      3 – Non sono in grado di valutare la loro modifica dell’equazione di Schrodinger, ma non riesco a capire chi mantenga vicino i due protoni. Poi a seguito di non si sa che cosa devono avvicinarsi giusto quel tanto da rendere la probabilità di fusione sufficiente per generare una giusta quantità di energia ma non tanto da generarne troppa o si avrebbe una esplosione nucleare. E il tutto funziona dalla temperatura ambiente di F&P ai 1500°C dell’Hot-Cat, nel palladio come nel nichel o nel titanio, con idrogeno o deuterio senza che nessuno dei fusionisti fosse guidato da questa teoria. Rossi è stato davvero fortunato.

      • Camillo Franchini ha detto:

        @mario massa

        Non sono in grado di valutare la loro modifica dell’equazione di Schrodinger, ma non riesco a capire chi mantenga vicino i due protoni. Poi a seguito di non si sa che cosa devono avvicinarsi giusto quel tanto da rendere la probabilità di fusione sufficiente per generare una giusta quantità di energia ma non tanto da generarne troppa o si avrebbe una esplosione nucleare.

        Altro che esplosione nucleare. Si tratta di una reazione gestita dalla forza debole che non è mai stata realizzata nemmeno al CERN o in centri simili. Se risultasse qualcosa del genere mi farebbe piacere venirne a conoscenza.
        Proprio ieri su ITER-Ecat ho riportato un filmato in cui viene messa in evidenza come la reazione HH sia estremamente improbabile anche sulle stelle di idrogeno; sul Sole solo una collisione su 10^18 dà origine a un deuterone.
        http://www.br.de/mediathek/video/sendungen/die-4-elemente/die-4-elemente-elemente-woher-kommt-die-sonnenenergie100.html
        minuto 8:54
        La sola notizia interessante è che il paper Focardi/Rossi non ha superato la peer review. Io ho messo in evidenza che mancavano le funzioni di eccitazione delle reazioni proposte, tutte note e facilmente rintracciabili. Secondo Ascoli65 quel paper non è sufficiente per dimostrare l’incompetenza nucleare di Focardi.

      • Camillo Franchini ha detto:

        @mario massa

        Non ho visto tuoi commenti agli “atomi binucleari”.

        Ti allego il diagramma di Feynman relativo alla HH. Come vedi, abbiamo a che fare con una interazione debole, non realizzabile dall’uomo. Può farlo il Sole con bassissimo rendimento solo perché ha una massa enorme.

        reazione-protone-protone

        Le ipotesi illustrate dal signore del video o quelle di Cerofolini devono essere compatibili con la scienza nota, altrimenti si fa della magia.
        Se il signore del video ci fa sapere che la reazione sopra riportata è stata ottenuta da qualche parte ci fa una grande cortesia.
        Intendiamoci, la reazione è lecita, ma è praticamente impossibile da ottenere per una questione di sezione d’urto. Anche Focardi non ci ha mai fatto conoscere la sezione d’urto delle sue reazioni. E’ un’abitudine inveterata nei ff.

  6. susangipp ha detto:

    Le consiglio di provare su http://22passi.blogspot.it. Chieda di Caggia o Pagnini.

  7. ValerioC ha detto:

    Caggia , Pagnini e tutto il gruppo di 22 Passi sono al momento troppo impegnati con il diffondersi a macchia d’olio dei generatori SGWN dell’Ing. Marcello Patti ed a calcolare di quanto la terra rallenterà la propria rotazione tra un milione di anni con lo sfruttamento massiccio dell’effetto giroscopico del generatore stesso.
    Conosciamo l’opinione che ha il padrone di casa degli ingegneri e quindi nessuno ha introdotto l’argomento anche qui.
    Però l’opinione di Franchini e quella dei suoi amici che lavorano nel campo della fisica sarebbe interessante sentirla.

    • Camillo Franchini ha detto:

      @ValerioC
      Bentornato Valerio.

      Conosciamo l’opinione che ha il padrone di casa degli ingegneri e quindi nessuno ha introdotto l’argomento anche qui.

      Non è questione di ingegneri o altro; io credo che un confronto sia utile quando i vari professionisti si incontrano limitandosi alle proprie competenze. Ovviamente vale anche per i chimici e i fisici.

      Però l’opinione di Franchini e quella dei suoi amici che lavorano nel campo della fisica sarebbe interessante sentirla.

      Grazie. Mi sono imbattuto per caso nel giroscopio Patti proprio questa mattina. Gli argomenti di Mario Massa mi sono sembrati ineccepibili ed esposti con sobrietà e senza fronzoli. Se qualcuno è appassionato a questo argomento può affidarsi a:

      Fisica di Berkeley
      Meccanica
      Zanichelli, Bologna

      Ma credo che altri buoni testi di meccanica non manchino.

  8. Sandro75k ha detto:

    Buon anno a tutti.

    Vi lascio un articolo interessante.

    https://phys.org/news/2017-01-metallic-hydrogen-theory-reality.html

    • Camillo Franchini ha detto:

      @Sandro75k

      Vi lascio un articolo interessante

      Era nella logica delle cose, dal momento che l’idrogeno ha importanti caratteristiche metalliche che lo apparentano al metalli alcalini. Tu lo sai, essendo un chimico.
      Saluti dal collega.

  9. FeliceGi ha detto:

    Airbus tra la consegna dell’ ADM-Aeolus e quello del modulo di servizio dell’Orion
    trova ancora il tempo di occuparsi di fusione fredda:
    United States Patent Application – 20170022055 – January 26, 2017
    United States Patent Application – 20170025191 – January 26, 2017
    United States Patent Application – 20170025967 – January 26, 2017
    Eppure sono ben lontani dal poter essere classificati alla stregua di un sig. Rossi qualunque.
    Qualcuno che conosce l’ambiente ha idea del perché?

  10. Camillo Franchini ha detto:

    @Schnibble

    Quindi il fatto che si possa tirare fuori biocarburante dai rifiuti umidi sta a significare che le cianfrusaglie ideate e costruite dal dottore in filosofia funzionino?

    Partiamo dall’idea che la chimica può provocare tutte le trasformazioni molecolari possibili immaginabili, purché vengano rispettate le leggi della termodinamica chimica e della conservazione della materia. Quindi lo spettro è vastissimo, praticamente illimitato.
    Nessuna legge naturale proibisce di trasformare un copertone in gasolio, si può fare. Si tratta solo di avere molta energia a disposizione, poi tutto può essere realizzato.
    Il punto è che le reazioni della chimica industriale devono presentare un bilancio positivo, produrre cioè molecole utili a basso costo. Nell’esempio riportato, quando verrebbe a costare il gasolio ricavato da copertoni ? Se viene a costare mille volte più del gasolio convenzionale, i copertoni vengono smaltiti in inceneritori.
    Si ricorda il Magnegas? E’ certamente possibile estrarre molecole azotate utili dai liquami delle porcilaie, tra in più inquinanti. Il problema sta nel costo, come in tutti i processi di chimica industriale. E’ la ragione per cui quei liquami vengono spesso lasciati mineralizzare spontaneamente in lagoni maleodoranti. Non è pigrizia, è costo. Se nei vantaggi si mette anche la salute delle persone e dell’ambiente, allora i costi possono diventare affrontabili. La tendenza è in quella direzione, vediamo. Purtroppo le operazioni di chimica ambientale sono energivore.

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