Fusione fredda povera

Nella coda del post precedente ci siamo preoccupati del reattore Focardi/Rossi presentato alla demo del 14 gennaio 2011. Si è visto che la valutazione del calore prodotto dal reattore era sbagliata, per cui non fu possibile procedere a un bilancio energetico corretto.
Ma c’è altro: non si capisce da dove proverrebbe l’energia termica. Vediamo insieme.
Esiste un video datato 8 aprile 2011 in cui Il Prof. Sergio Focardi, definito «Padre della fusione fredda Ni-H”, ci fornisce informazioni sulla sua invenzione.

https://www.youtube.com/watch?v=TbmJPqDwQm0&t=112s”

Io sono un fisico sperimentale, non sono un fisico teorico; i fisici teorici credono di sapere tutto dicono: “queste cose succedono nelle stelle, quindi non possono succedere a 100, 200 gradi!”. Non me lo dicono, ma so che lo pensano. Come vengono fuori i gamma? Allora, a un certo punto noi abbiamo scritto un articolo – io e Rossi – che si trova sul Journal of Nuclear Physics. L’avevo mandato in realtà a arXiv, una rivista di facile accettazione: non me l’hanno accettato. Perché non me l’hanno accettato? Perché ero un eretico, dicevo delle cose che non possono esistere, no? E allora Rossi cosa ha fatto: “benissimo, ci facciamo un sito noi e lo mettiamo in rete”. In questo articolo noi diamo anche una spiegazione del fenomeno.

Focardi si dimostra del tutto indifferente all’opinione di colleghi e peer reviewers; evita l’ostacolo affidandosi a una rivista intestata a Rossi. Comportamento disinvolto, che dimostra grande sicurezza di sé.

Succede la cosa seguente: lì, nel contenitore, ci sono il nickel e l’idrogeno, poi noi scaldiamo il sistema. Quindi – diciamo – i nuclei di idrogeno, che sono i protoni, si muovono in questo sistema e questi protoni possono arrivare a contatto col nickel, penetrare nell’atomo e penetrare anche nel nucleo. Qui il problema si fa difficile. Come fanno a penetrare nel nucleo? Perché la forza che si oppone e’ enorme. Questa risposta non ce l’ho. Però sta di fatto che succede. Lo vediamo da quello che succede dopo.

Questa risposta non ce l’ho, dice Focardi, ritenendo che non sia suo compito fornirla, dato che si definisce «fisico sperimentale», cioè un fisico che segue le sue intuizioni e cerca di metterle in atto senza preoccuparsi di dargli una veste teorica.

A questa rivista sono poi arrivati dei contributi di altri che interpretano i fenomeni, danno spiegazioni, eccetera. Allora, come il protone entra nel nucleo di nickel, il nickel diventa rame, perché e’ cambiato tutto. Diventa rame in uno stato di energia eccitato, non nello stato fondamentale, e quindi, diciamo, c’e’ una specie di bollizione del nucleo; a questo punto il nucleo si diseccita, attraverso decadimenti da livelli eccitati verso lo stato fondamentale, in cui vengono emessi raggi gamma di una certa energia, dipende dai livelli, ancora non li abbiamo misurati bene. Allora, se il gamma e’ emesso in questa direzione il nickel rame va nella direzione opposta, come il cannone, quando spara un colpo retrocede. Quindi il nickel rame cede energia al mezzo. E il gamma pure, cioe’, il gamma quando interagisce dà la sua energia. Ma il nickel rame la dà nelle sue vicinanze, quindi non fa molto percorso. Quindi, l’energia in eccesso del rame – del rame sto parlando – viene distribuita al mezzo e il mezzo aumenta la sua temperatura e questa facilita problemi successivi, per cui una volta che il processo e’ innescato, prosegue in questo modo e quello che succede e’ che il nickel si trasforma in rame. Infatti noi abbiamo analizzato il materiale dopo che aveva funzionato per un lungo periodo e ci abbiamo trovato il rame.
Siamo andati a Padova dove hanno lo strumento adeguato: abbiamo trovato il rame.
Il rame ha due isotopi, il rapporto tra questi due isotopi non e’ nella concentrazione naturale, quindi non e’ rame aggiunto, l’abbiamo prodotto noi in questo modo. Quindi abbiamo prodotto l’energia, abbiamo prodotto il rame.

Focardi propone un meccanismo di produzione di energia che non è accettabile, se esaminato nei dettagli.
La catena di reazioni che prende in considerazione è la seguente.

selezione_004

In pratica esiste una sola manifestazione nucleare conseguente all’assorbimento del protone da parte del nucleo di 58Ni, l’emissione gamma da parte di 59Cu*.
Focardi ritiene che l’emissione gamma comporti una energia di rinculo importante, ma non è così. Essa viene descritta dalla formula:

selezione_005

Per esempio, se γ = 2 MeV e M = 50, si ha una energia di rinculo di soli 40 eV.
Siccome i gamma non forniscono calore sensibile, il reattore non contiene alcuna sorgente di calore.

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Jean-Paul Bibérian 1

Source:

Je suis content d’être à l’Université de retour, c’est bien. La théorie sur l’Université, c’est l’endroit où on fait des recherche nouvelles et on est très ouverts; en réalité on apprend que l’Université est l’endroit plus conservateur qui existe.
Alors, je suis à la retraite depuis un an; donc j’ai beaucoup de temps maintenant pour travailler; j’ai été maître de conférence à l’Université de Marseille à Luminy, en physique et je vais vous parler d’un sujet qui me passionne énormément et auquel je travaille toujours; j’en ai deux en fait (j’en ai d’autres en effet); j’en deux principaux, c’est la fusion froide et les transmutations biologiques et comme j’ai 18 minutes je vais parler des transmutations biologiques, ça fait plus court.
En 1789 il y a eu un chercheur français, un chimiste qui s’appelait Vauquelin. Monsieur Vauquelin a fait une experience encroyable; il avait pris des poules, il leur avait donné à manger de l’avoine; il avait analysé la quantité de Ca et de Si qu’il y avait dans l’avoine et la quantité de Ca et de Si dans les excréments et les oeufs. Vous dites pourquoi il a fait cet expérience; j’en sai rien. Il avait de la poule, il avait de l’avoine peut-être. Ce chimiste à très haut niveau mésure ça, il regarde la quantité de Ca et de Si et il s’aperçoit que la poule produit de quatre à cinq fois plus de Ca qu’il y avait dans la nourriture au départ e que le Si a baissé, le Ca a augmenté; le Si a baissé, mai le Si n’a pas baissé autant que le Ca a monté; donc il y a un problème quand même; il dit il faudrait regarder ce qui se passe là.
Vous savez que en 1789 c’est l’époque de la Révolution. Il a publié ça avec le calendrier républicain de l’époque. Pendant quelques années ça a continué; un peu de gens ont parlé de son expérience et puis ça est tombé en désuetude, pourquoi? Parce que vous savez que au même moment il est né un homme qui dit rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme; donc on ne peut pas transformer le Si en Ca, ce n’est pas possible, ça c’est du nucléaire, il n’y a que les centrales nucléaires et les accélérateurs de particules pour savoir faire ça. Normalement un élément reste ce qu’il est, le Ca reste Ca, le Si reste Si, quelle que soit la forme dans la quelle vous les mettez. Néanmoins il y a des gens, vous savez, ceux qui savent effectivement pas comment faire ce qu’il faut faire. Je suis pour la désobéissance, excusez moi, les grands hommes ont tous désobéi: Napoléon, de Gaulle, ils ont tous désobéi; donc désobéissez.
Il y a des gens qui ont dit il faut faire cette expérience et voir si c’est vrai ou c’est faux.
Alors les poules ce n’est pas très pratique comme système, vou comprenez, bon. Donc il y a des gens qui ont utilisé des grains. Il y a un certain ***, un allemand qui a fait beacoup d’expérience avec des grains. Il a fait germer des grains; il a regardé la composition chimique de la graine et du germe. Normalement comme on n’a que l’air qui entre et un peu de gas carbonique, évidemment il ne devrait rien se passer de différent. Or il a observé lui aussi des transformations, des éléments qui se tranformaient en d’autres éléments. C’etait au XIX siècle. On ne sait pas encora la théorie atomique; à ce début le nucléaire n’existait même pas. Cela n’as pas été publié; ces travaux-là n’arrivaient pas à être publiés, cela dépends du droit chemin de la science officielle. La science fonctionne avec des dogmes; c’est comme dans les religions, si vous êtes hors des dogmes vous êtes perdus, vous êtes hérétiques, vous n’êtes pas publiés dans leurs revues scientifiques.
Quelques années plus tard il y a des gens qui redécouvrent le travaux de ***.
Il y a deux français qui jouent un rôle important là-dedans, c’est Pierre Baranger qui dans les années 1950-1970 pendant vingt ans était chimiste à l’Ecole Polytechnique à Paris. Pendant vingt ans il a fait des mesures avec des grains qu’il avait fait pousser; il a mésuré la composition de chaque élément chimique; il s’aperçoit qu’il y avait des anomalies quand tous ce grains poussaient. Il a pas réussi à publier ses résultats, évidemment comme les revues scientifiques sont comme les journaux, ils ont des lignes éditoriales; dans un journal on ne peut pas publier autre chose que le journal veut qu’on publie; parce qu’il y a un certain lectorat et les gens qui trouvent autre chose de ce qu’il s’attendent, ne vont pas acheter le journal. Donc la science est exactement pareille; les revue scientifiques ont une certaine trajectoire et vous ne pouvez publier autre chose qui ne soit prevue être publiée.
Il y a un autre monsieur important qui s’appelle Kervran; dix ans après entre 1960 e 1980 avait fait maintes expériences avec des grains aussi. Il a vu quel le Si se transformait en Ca et savez tous que Si e C peuvent donner ça. Mg + O peut donner du Ca; K + H peut donner du Ca. C’est incroyable, ça marche bien, hein. Ces éléments, Si, K, Mg sont des éléments chimiques dont on a besoin dans le corps humain, dans tous les vegetaux, les plantes, donc tous les organismes vivants. Donc il a écrit ses petites équations; ce sont des abérrations scientifiques; vous n’avez pas le droit d’écrire Si + C = Ca; ça le premier chercheur normal qui est allé un peu à l’école peut vous dire que c’est impossible à faire. Lui a écrit et observé ces variations et vous savez qu’en science, depuis la science moderne, Galilé en particulier, c’est l’experience qui prime sur la théorie, ce n’est pas la théorie sur l’experience. C’est à dire si vous faites une experience et avez un résultat et la théorie dit que ça ne devrait pas marcher et ça marche, quand même vous devez changer de théorie, vous ne devez pas changer d’expérience, car l’expérience c’est l’expérience. Mais malheureusement les gens disent ce n’est pas possible théoriquement donc ce n’est pas possible; attendez, je l’ai fait, ça a marché, c’est l’expérience qui prime. Donc ce gens là ont eu beaucoup de mal; Kervran a publié beaucoup de livres, cinq ou six livres. Ils sont épuisés, pas tous. Il en a quatre qui ont été réédités récemment, dont un an anglais, mais il n’a pas été accépté non plus par la communauté scientifique à l’époque. Il a écrit an article qui est sorti dans le grand publique, dans Science et Vie et plusieurs articles sur lui; il a parlé à l’Académie de l’Agriculture, etc. Il n’a jamais réussi a faire sortir son idée au niveau scientifique. Ça se passe donc à la fin des années du XX siècle. Un Japonais Komachi, au même moment qu’avant; on est parti de la poule, des grains, lui est parti des bactéries; ça c’est beaucoup plus petit; c’est plus facile de faire des bactéries identiques que des grains identiques. Il a observé la même chose avec des bactéries lui aussi. Moi, quand j’ai entendu parler de ça, curieux comme je suis, moi je suis ouvert à tout, simplement je veux vérifier par moi même, je crois tout mais quand même je veux voir. Dès que j’ai pu le faire, j’ai fait des expériences moi même. J’ai pris des grains de blé, c’est pas dur faire ça, les grains de blé ça marche bien. Vou mettez un peu d’eau, ça germe; vous mettez de l’eau distillé pour être sûr de n’ajouter rien dedans. Vous comparez le même lot de grain avant et après qu’il a germé. Je me suis aperçu qu’il y avait des anomalies de Ca augmenté e de Si baissé. J’ai même remarqué d’autres choses; il y avait des traces de Hg et de Pb. J’ai remarqué que les métaux lourds ont diminué au moment de la germination. On dirait que les métaux lourds ont été éliminés. J’ai essayé des grain d’avoine, j’ai abandonné, l’avoine c’est une galère, ça ne poussait pas. Après je me suis poussé sur les bactéries, parce que les bactéries sont plus faciles a réproduire, elles sont plus nombreuses, on a un lot plus homogène. Pareil avec les bactéries: Si baisse, Ca augmente.
Le problème que j’ai: un, je ne suis pas chimiste, j’ai horreur de la chimie, excusez moi s’il y a des chimistes ici, c’est trop compliqué pour moi, c’est pourquoi que je fais de la physique. Deux, je ne sais pas faire des analyses chimiques, les tubes d’essay… je ne saurais pas faire, c’est trop tard pour moi aussi. Donc il y a des methodes physiques d’analyse; on les appelle… il y a des appareils de physique qui coûtent une fortune. Il ya des entreprises qui peuvent faire des analyses en payant un peu. Donc j’ai pu faire faire ces analyses. Un autre problème c’est que je ne suis pas biologiste non plus. Je ne sais pas comment faire pousser des bactéries non plus.
Recemment, au cours d’une réunion, il y a quelqu’un qui était interessé par le sujet et sa femme travaillait à l’Institut Pasteur. Alors sa femme était, quand je lui ai parlé de transmutations biologiques, comme elle était à l’Institut Pasteur et passait le temps en embryologie et des choses comme ça, alors se dit ça m’intéresse et je vais faire quelque chose. Le problème c’est qu’il faut payer tout ça, … il y a un copain qui fait ça gratuitement, mais ce qui est gratuit ne peut pas durer longtemps. Donc il ya une societé a Marseille qui s’appelle Societé des Eaux de Marseille qui fait des analyses pour le public, pour n’importe qui. Ce n’est pas très cher, mais moi je n’ai pas d’argent. Je suis chercheur et les chercheurs sont pauvres. Donc il y a une femme… j’ai fait une recherche sur internet et tombé sur une fondation Hollmann. Il y a un autre hollandais qui dans les années 80 a fait aussi des expériences de transmutation biologiques, il a observé des anomalies et sa fille Sophie Hollmann, qui habite en Suisse, a crée une fondation pour soutenir les gens qui vont faire des experiences de ce genre. Elle a un avantage, elle est dans un secteur très pointu, il n’y a pas de concurrence. Quand j’ai pris contact avec elle – je suis allé la voir en Suisse – elle m’a dit ecoutez, nous n’avons pas beaucoup d’argent. Les Suisses ne sont pas tous riches; elle m’a donné un peu d’argent pour faire des mésures. J’ai un peu d’argent pour faire des analyses.
On étudie cette femme qui habite à Paris, est du Pasteur, travaille en embryologie, je ne sais rien d’embryologie. Elle travaille des embryons de souris. La transmutation biologique produit au moment où sa bouge; quand quelque chose bouge, quand ça germe; l’embryon c’est ce qu’il y a de mieux dans le genre. Là ça bouge beaucoup. Donc on n’a qu’à étudier les embryons. On dit d’accord, on fait les embryons. Il faut tuer les embryons, il y en a des millions.
On va les analyser le K, Mg, Ca; on peut aussi regarder le fer, après tout porquoi pas le fer? Je porte a l’Institut de l’Eau de Marseille. On va chercher le fer rapidement, je lui l’ai donné jeudi, c’est à dire avant hier, je vous donne des choses nouvelles, ce n’est pas dans le journal encore. Les autre dans quinze jours. Le fer n’etant pas beaucop, on n’a peut être pas la chance de voir le fer. Et qu’est ce qu’on voit? C’est que le fer a augmenté, au moment de la germination … germination de la croissance, de la multiplication la quantitè de fer a augmenté en manière significative, c’est bien au delà des erreurs possibles; alors j’ai été encouragé parce que on dirait que la vie elle fait de la transmutation nucléaire; c’est à dire qu’elle ne fait pas seulement de la chimie comme on croit, mais aussi du nucléaire.
Alors vous croyez que je suis le seul à travailler dans ce domain. On est deux en effet.
On a eu une réunion annuelle des specialistes en transmutations biologiques; il y a un ukranien qui s’appelle Vysotsky qui travaille aussi dans le même sujet. Il a fait des expériences. Lui a montré qu’avec des bactéries transformait du Mn en Fe. Mn/Fe c’est juste à coté. Si vous mettiez de l’hydrogène dans le Mn, si vous y arrivez, il va se transformer en Fe. C’est ce qu’il a observé. Alors, comme il habite en Ukraine, il a une chance terrible, il y a Chernobyl à coté. Il faut prendre les possibilités qu’il y a. Donc lui il se dit je vais regarder la radioactivité. Vous savez qu’un des éléments très embêtant en radioactivité est 137Cs qui est radioactif et qui a une durée de vie de 30 ans. Donc il a mis ses bactéries avec 137Cs qu’il a facilement là bas, c’est pas cher. Et qu’est ce qu’il voit? Au bout que ça diminue en 30 ans ça diminue en un an. Il a accéleré la destruction du 137 d’un facteur 30. Voilà, c’est un sujet qui est absolument passionant. On n’en a que deux qui travaillent là dessus, donc…
C’est un sujet beacoup plein d’avenir parce qu’il peut avoir des applications extrémement importantes. Par example il vous du fer dans le sang. Est ce qu’il faut manger du fer, des clous? On peut faire autre chose. Pour l’agriculture, ce qu’on met dans la terre pour que ça pousse. Donc c’est un sujet qui est très important pour l’avenire de l’humanité en général et on a très peu travaillé dessus parce que le gens vous disent ce n’est pas possibile à cause de la théorie, la théorie qui dit on ne peut pas faire fusionner du Si e du C pour faire du Ca, ce n’est pas possible. Les deux sont positif, les deux son repoussés. Mai c’est ça qui se passe, on l’a mésuré.

Commento

L’approccio al tema appare amichevole e pieno di digressioni volte a cattivare la simpatia di un pubblico generico e rado. La trascrizione non è totale e alcune di tali digressioni sono omesse come inessenziali. L’autore mi scuserà.
L’interesse del testo consiste soprattutto nella spegiudicatezza con cui Bibérian tratta il problema del contrasto tra teoria e sperimentazione, tipicamente ribattuto da tutti i praticanti la ff. Bibérian afferma:
l’esperienza prevale sulla teoria, non la teoria sull’esperienza. Significa che se qualcuno fa un’esperienza e ottiene un risultato che la teoria dice non dovrebbe esistere, si deve cambiare la teoria, non l’esperienza.
Bibérian appare un personaggio bonario, pronto alla battuta, quindi potrebbe essere in buona fede. Gli si deve però rispondere che le reazioni nucleari che lui propone alla nostra attenzione sono tutte sperimentali e diligentemente archiviate con la loro sezione di eccitazione. Non esistono perciò teorie antagoniste a sbarrare la strada, esistono le stesse reazioni nucleari fatte da altri in altre istituzioni. Le reazioni nucleari appartengono totalmente al mondo sperimentale, non esistono teorie che ostacolino l’esito di una reazione o lo favoriscano. Certamente una reazione a forza debole sarà esclusa dalla nostra attenzione, ma questo è un concetto generale, spero universalmente accettato. Nessuna teoria sarà mai in grado di spiegare perché per fare una bomba a fissione è necessario usare 235U e non 238U. Il confronto è perciò esclusivamente tra pratiche sperimentali, non fra pratiche sperimentali e teorie. Certo che se uno vuole produrre in Terra la H + H non si può restare indifferenti.
L’altra affermazione:
La scienza funziona con i suoi dogmi, è come con le religioni. Se si è fuori dai dogmi si è perduti, si è eretici, non potrete pubblicare sulle riviste scientifiche.
E’ devastante perché toglie autorevolezza al sistema peer review. Cosa mettiamo al suo posto?
Non so che cosa rappresenti un Maïtre de Conférence nel mondo accademico francese, ma certamente Bibérian lancia un bel pistolotto ai colleghi del suo livello. Tout en souriant.
Bibérian figura in tutti gli ICCF; è passato dalla F&P alla trasmutazione biologica, al condizionamento dei prodotti di fissione. Ha fatto anche qualcosa di utile per la sua Università o ha solo seguito i suoi sogni?
Buona lettura e perdonate gli errori che non possono essere assenti.

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ITER-Ecat

ITER ed Ecat: due facce dello stesso bluff?

Il 22 settembre, termine fissato per il briefing sulle LENR richiesto dal Congresso USA al segretario del DoD, è passato da tempo, nell’assoluto silenzio e nella quasi totale indifferenza, ed è così sfumata l’unica vera occasione per conoscere qualcosa di autorevole e veramente sostanziale sulle decennali vicende FF, inclusa quella dell’Ecat. Nel frattempo prosegue la pantomima legale tra Rossi ed IH e coloro che ritengono che essa riguardi soltanto un’articolata frode, ordita e condotta da una o entrambe le parti in causa, attendono che il giudice della Florida si pronunci in merito, alimentando di tanto in tanto un dibattito ormai quasi spento con qualche tecnicalità leguleia.

Un’occasione per uscire da questo torpore letargico ci viene offerta da un paio di interviste pubblicate nel corso di quest’anno, e passate finora inosservate, che hanno per oggetto l’ITER e l’Ecat, i due reattori campioni del sogno della fusione nucleare in versione calda e fredda.

La prima ad essere stata segnalata in rete nei giorni scorsi è una presunta intervista a Rossi (1). Presunta in quanto, come mostrato in seguito, ci sono alcuni elementi per dubitare della sua piena autenticità. L’intervista è introdotta da un preambolo estremamente favorevole all’Ecat e che sposa le tesi di chi ritiene che fin dai tempi di F&P la FF sia stata vittima di una macchinazione avversa. Fin qui nulla di nuovo rispetto a quanto era già apparso tante volte in questi anni sui numerosi siti pro-Ecat. Senonchè a renderla degna di attenzione, e a suscitare notevoli perplessità, è il fatto che l’intervista compare nel n.38 (relativo al quadrimestre Agosto-Novembre 2016) del periodico “Elementi”, rivista ufficiale del GSE, il Gestore dei Servizi Energetici, cioè la società pubblica posseduta interamente dal MEF, che opera nel settore energetico in conformità agli indirizzi strategici e operativi definiti dal MSE. Wikipedia (2) ci informa anche che, tra i numerosi e vitali compiti ad essa assegnati, il GSE:

supporta le Istituzioni per l’attuazione delle politiche energetiche attraverso la fornitura di studi, dati e consulenza tecnica e le Pubbliche Amministrazioni attraverso l’erogazione di servizi specialistici in campo energetico;

svolge attività di informazione e formazione rivolta agli operatori del settore e ai cittadini per promuovere la conoscenza dei diversi meccanismi di sostegno alle rinnovabili.

Quindi lo strumento editoriale con cui il GSE fa “informazione e formazione rivolta agli operatori del settore e ai cittadini” propone ai propri lettori un articolo a supporto delle fantasmagoriche prestazioni attribuite all’Ecat. Lascia di stucco il fatto che ciò avvenga nel periodico della società pubblica che “supporta le Istituzioni per l’attuazione delle politiche energetiche attraverso la fornitura di studi, dati e consulenza tecnica”. Tra l’altro la pubblicazione segue di alcuni mesi l’inizio della baruffa giudiziaria che ha spento gli entusiasmi di buona parte dei più ostinati e creduli sostenitori delle miracolose prestazioni dell’Ecat.

Ma i motivi di perplessità non finiscono qui, infatti si può facilmente constatare che almeno un paio di risposte attribuite ad AR (la seconda e l’ultima, per l’esattezza) sono state copiate integralmente (a meno di piccole modifiche) da un articolo agiografico sull’Ecat apparso a febbraio del 2012 (3). Come mai? Che si sia trattato di un’intervista scritta in cui l’intervistato ha deciso di utilizzare un vecchio articolo dedicato all’Ecat per rispondere a parte delle domande? Parrebbe proprio di no, a giudicare almeno dalla replica del diretto interessato, il quale, dopo che sul JoNP gli era stata segnalata la sua intervista per la rivista del GSE, si è affrettato a precisare (4): “Attention, though: there is a typo, where is said that the COP can be 200 or more: I just said 6 or more.” E su questo specifico punto non c’è dubbio che abbia ragione. Infatti è dal 19 giugno 2011 che Rossi lo va ripetendo sul JoNP (5): “To be safe, totally safe, we must have a drive and we must not exceed the factor of 6 (I mean producing 6 rimes [sic] the energy consumed by the drive). Which is what we guarantee to our Customers.” Quindi Rossi non può aver detto al giornalista di “Elementi” che il COP dell’Ecat era di 200 e passa! Non può neppure averglielo scritto o averlo autorizzato a scriverlo! E dunque, da dove salta fuori il testo di quell’intervista? Una parte, come già detto, deriva da un articolo apparso in rete nel 2012, ma tutto il resto chi l’ha scritto?

Il preambolo all’intervista, che si presume riassuma le posizioni del GSE o quanto meno della sua rivista, è ancora più sconcertante delle parole attribuite allo stesso Rossi. Viene riportata, con toni che ne sostengono la veridicità, la tesi secondo cui la FF sarebbe stata affossata subito dopo l’annuncio di F&P per poter continuare a finanziare la ricerca sulla fusione calda. A tal fine sono state utilizzate le medesime argomentazioni, nonchè interi passaggi, di un altro articolo apparso in rete nel lontano luglio 2011 e che propagandava le prestazioni dell’Ecat (6). Il preambolo all’intervista a Rossi si chiude in un crescendo esclamativo di assurdità: “… I dubbi della Commissione Internazionale sembrano quindi fugati, e con essi potrebbero essersi aperte delle importanti potenzialità di sviluppo, anche su larga scala, dell’E-Cat. Elementi ha avuto l’occasione di porre qualche domanda al suo inventore, Andrea Rossi. Un’opportunità per capire il funzionamento dell’avvenieristico [sic] reattore; un sistema che potrebbe rivoluzionare, in maniera economicamente ed ambientalmente sostenibile, la produzione energetica, in ambito civile e in quello industriale. E tutto questo in un futuro che è già qui!”

Ma quello contenente l’intervista a Rossi non era il primo articolo in cui egli e l’Ecat sono stati citati dalla rivista del GSE. Era già accaduto in un’intervista all’ingegnere capo di ITER ospitata nel numero precedente del periodico “Elementi”, il n.37, relativo al quadrimestre Aprile-Luglio 2016, (7). Infatti alla domanda dell’intervistatore che chiede un’opinione sulla fusione fredda arriva la risposta che non ci si sarebbe mai aspettato di ascoltare da uno dei principali responsabili della realizzazione del progetto più avanzato di fusione calda: “Un approccio ridicolizzato fin dai tempi di Fleischmann e Pons. Il brevetto dell’E-Cat di Andrea Rossi, sta però modificando le cose. Personalmente tendo a dare fiducia a chi lavora e produce ricerca. A patto che si sia sempre trasparenti, nei risultati e nelle sperimentazioni. Forse in tale ambito, queste, non sono sempre state cristalline. Ma è una strada da tenere in grande considerazione.” Queste poche righe anticipano e riassumono i punti salienti che sarebbero stati sviluppati nell’articolo sull’Ecat apparso nel numero successivo del periodico GSE.

Orbene, visto quanto accaduto nella presunta intervista attribuita a Rossi, io non sono del tutto sicuro che a manifestare la propria “fiducia” in Rossi e “grande considerazione” per l’Ecat sia stato per davvero l’ingegnere capo di ITER, ma l’eventualità che quelle sopra riportate siano state proprio le sue parole mi sconcerta non poco. Stiamo infatti parlando di una persona che regge le massime responsabilità tecnico-organizzative nell’impresa più ambiziosa (e disperata) nella storia dell’umanità e che vanta un curriculum difficilmente eguagliabile in campo nucleare. La pagina sul sito iter.org, che racconta del suo fresco insediamento a capo dell’ingegneria (8) e che lo ritrae con la stessa sua foto inserita nell’articolo GSE (un indizio che l’intervista non è stata condotta vis-a-vis), ci informa che è un ingegnere nucleare che ha coronato 33 anni di brillante carriera in Ansaldo Nucleare ricoprendo per 7 anni il ruolo di Direttore Operativo della società, per poi assumere la carica, ad inizio del 2013, di capo della Direzione CEP (Central Engineering and Plant) di ITER.

Nelle suddette note di benvenuto aziendale, precedute da un lusinghiero e impegnativo “Yes he can”, viene sottolineato che tra le competenze della sua direzione rientrano quelle dell’ITER Primary Heat Transfer System, cioè del sistema che dovrebbe asportare il calore prodotto dal reattore. Stiamo quindi parlando di una persona che si occupa del vero e unico prodotto utile di qualsiasi reattore nucleare, reale o immaginifico che sia: il calore. Mi chiedo come sia possibile che dopo più di 2 anni e mezzo dall’insediamento a capo dell’ingegneria ITER (la sua intervista e sicuramente successiva all’agosto 2015, dato che egli cita il brevetto rilasciato a Rossi in quel mese) egli possa aver parlato in quei termini lusinghieri di Rossi e dell’Ecat. Da notare, poi, che la domanda sulla FF era stata del tutto generica e che i dettagli su Rossi, Ecat e relativo brevetto appaiono solo nella risposta dell’ingegnere-capo, segno questo che egli era informato in prima persona sull’andamento della vicenda Ecat ed aggiornato sui particolari della stessa. Viene spontaneo chiedersi se a seguirla così da vicino sia lui personalmente, oppure abbia delegato a farlo qualcuno dei numerosi collaboratori presenti nei 2 direttorati di cui è a capo (9). In un caso o nell’altro mi pare che non abbiano capito di cosa si tratta.

Ma a questo punto le domande più preoccupanti ed incalzanti non riguardano tanto l’Ecat, quanto piuttosto l’ITER. Se il suo ingegnere-capo invita a tenere in grande considerazione la strada della fusione fredda, grazie agli sviluppi della vicenda Ecat, quale affidamento possiamo fare sulle sue affermazioni e previsioni relative a ITER e alla fusione calda in generale?

All’inizio dell’intervista vengono chiesti i “motivi che spingono a continuare ad investire sulla fusione nucleare”. L’intervistato cita al primo posto l’“energia illimitata, pulita e sicura”, lo stesso obbiettivo sbandierato da 27 anni con le stesse identiche parole dai fusionisti freddi. Che si stia riferendo alla fusione calda (e non a quella fredda) risulta chiaro solo dal secondo motivo addotto: “Solo ITER, infatti, potrà esplorare in modo gestibile e controllato il quarto stadio della materia.”

Trovo tuttavia quest’ultima affermazione un po’ allarmante per chi fa ancora affidamento sui tokamak per risolvere i futuri problemi energetici. E’ davvero necessario realizzare una macchina da 16 miliardi di Euro per “esplorare” il plasma? C’è chi ha stimato il costo della conferma sperimentale dell’esistenza del bosone di Higgs in circa 6 miliardi di Euro (3 per l’LHC e altrettanti per i 4 esperimenti posti lungo l’anello), ma nel caso dell’LHC si trattava di imprimere alle particelle valori energetici assolutamente non raggiungibili in altro modo e comunque si trattava di un’impresa nata per fare ricerca e la comunità internazionale che lo ha finanziato sapeva fin dall’inizio che stava investendo in ricerca di base e non applicata. Al contrario, il progetto ITER è nato per dimostrare la fattibilità pratica di un reattore tipo tokamak in grado di sostenere in modo permanente e controllato la fusione nucleare calda così da poterne sfruttare il calore negli auspicati futuri impianti dello stesso tipo allo scopo di ricavarne “energia illimitata, pulita e sicura”. Mi chiedo se, vista l’impossibilità di centrare l’obbiettivo principale dell’impresa ITER, quanto riportato nel periodico del GSE non preluda al tentativo di riciclare l’impianto proponendolo all’opinione pubblica nella nuova veste di faraonico laboratorio di ricerca di base “capace di spalancare le porte alla conoscenza del quarto stadio della materia”, in modo da avere “una tecnologia quindi, immediatamente trasferibile, in altri campi della scienza“, come detto nel preambolo all’intervista.

Certo è che se le cose stessero davvero così, l’ITER apparirebbe come l’altro lato dello stesso bluff di cui fa parte l’Ecat, con la sola differenza di porsi all’estremità opposta della scala delle temperature … e dei costi.

(1) http://www.gse.it/it/salastampa/GSE_Documenti/Elementi_38-web.pdf (da pag.68)
(2) https://it.wikipedia.org/wiki/Gestore_dei_Servizi_Energetici
(3) http://www.disinformazione.it/e-cat2.htm
(4) http://www.journal-of-nuclear-physics.com/?p=892&cpage=188#comment-1251337
(5) http://www.journal-of-nuclear-physics.com/?p=360&cpage=21#comment-47097
(6) https://www.greenme.it/approfondire/speciali/5469-fusione-fredda
(7) http://www.gse.it/it/salastampa/GSE_Documenti/Elementi_37_-_web%5B1%5D.pdf (da pag.62)
(8) https://www.iter.org/newsline/256/1495
(9) http://lacontroverseiter.e-monsite.com/pages/organigramme-iter/dip.html

Ascoli65, 4 dicembre 2016

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Jean-Paul Biberian

Approfitto dell’assenza di eventi memorabili ff, tipo messa in vendita natalizia di un mamozio da parte di Rossi, per uscire dalla letteratura anglofona ed esplorare altre voci. In Francia c’è Jean-Paul Biberian, che ha partecipato credo a tutti gli ICCF. Egli è Ingénieur en physique nucléaire et électronique, un titolo che non credo abbia corrispondente in Italia. E’ stato docente presso l’Université Aix-Marseille; ora è in pensione.
Ho scelto a caso una sua breve conferenza:

La trascrizione della conferenza non è completa, ma sufficiente per fornire un ritratto abbastanza accurato della persona e dei suoi interessi ff.
Spero di non avere commesso troppi errori di trascrizione; me ne scuso in anticipo con l’autore e con voi. Spero anche che non siate tutti esclusivamente anglofoni, come usa oggi.

Le calcium a vingt protons et vingt éléctrons; si vous prenez du carbon et du silicium, le carbon en a six, le silicium en a quatorze; si vous faites fusionner du silicium et du carbon ça fait du calcium; c’est ce qu’avait vu Vauquelin en 1799. Mais faire fusionner du silicium et du carbon… déjà on a mal à faire fusionner deux noyaux de deuterium, c’est beaucoup plus gros, beaucoup plus difficile…
Si vous prenez du magnesium et de l’oxygène, pareil, ça fait du calcium aussi. Si vous prenez du potassium et de l’hydrogène on fait du calcium aussi. Il a écrit ces équations-là, potassium plus hydrogène, magnesium plus oxygène, silicium plus carbon; les chimistes qui sont là vont comprendre tout de suite. C’est pour faire du calcium tout ça. Il n’as pas publié non plus d’ailleurs. Il a écrit six livres par contre, il y en a quatre qui ont été reédités récemment, on peut les retrouver en français. Il est mort sans pouvour faire connaître ses travaux … cela n’a jamais abouti…

Il ne faut pas connaître la recepte, il faut savoir l’appliquer, il faut y mettre de bons ingrédients. Là c’est pareil pour les transmutations biologiques. Ce n’est pas parce qu’une experience rate que la première experience est mauvaise; on peut jamais demontrer que quelqu’un fait faux; on peur demontrer que quelqu’un fait vrai, mais pas que c’est faux. On ne peut pas demontrer que vous êtes honnête; on peut demontrer que quelqu’un est malhonnête, mai pas qu’il est honnête; il faudrait être avec lui tout le temps, ce n’est pas possible. Il y a des choses qu’on ne peut pas demontrer. Pour les transmutations biologiques pareil.
Il y eu un Japonais qui s’appelle Comaqui (?); il est du même temps que Kervran. Il as pris des bactéries; il sont plus nombreux, ils sont identiques, donc ça a marché mieux. Donc il a pris des bactéries, il a vu aussi qu’il y avait des transmutation dans les bactéries. A la même époque que Kervran. Je l’ai même rencontré en 1993. Il était déjà agé à l’époque… C’ètait déjà la fin du 19ème siecle.

J’avais déjà entendu parler de Kervran avant la fusion froide, mais je ne suis pas chimiste, je n’y comprends rien, tout ces couleurs qui changent, tout ça c’est trop compliqué pour moi; c’est pour ça que j’ai fait de la physique, c’est beucoup plus simple. Donc, je n’ai pas fait des analyses chimique et j’ai appris quand j’ai commencé à faire de la fusion froide qu’on pouvait faire des analyses chimiques par des methodes physiques. Alors, ça allait mieux; le spectromètres, des choses comme ça sophistiquées c’est plus simple que si tu vas essayer les dosages avec des pipettes, une recherche que je serai incapable de faire.
J’ai fait des experiences avec des grains de blé, des grains d’avoine…

Biberian appartiene alla categoria dei ff che credono alle trasmutazioni nucleari di origine biologica. In Italia la materia non ha mai destato interesse.
B. ribadisce il punto di forza dei ff, che un esperimento riuscito non può essere contraddetto da vari esperimenti non riusciti. Su questa convinzione si basa la singolare longevità della fiaba ff. Si punta su un esperimento e si nega la possibilità logica di falsificarlo. B. ci insiste a lungo, per evitare tentazioni da parte dell’uditorio.
Dal mio punto di vista di chimico, l’aspetto più godibile della conferenza consiste nella descrizione caricaturale dell’attività dei chimici analitici, visti alle prese con pipette e soluzioni che cambiano di colore. A quanto pare ha riservato a sé l’analisi chimica degli intrugli biotrasmutanti che prepara con molta passione. Buona fortuna.
Cordiali saluti al Prof. Jean-Paul Biberian.

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Yang Song

Il 19 ottobre scorso Claudio ha segnalato un articolo di chimica alquanto intrigante:

High-Selectivity Electrochemical Conversion of CO2 to Ethanol using a Copper Nanoparticle/N-Doped Graphene Electrode

reperibile per esteso nel sito:
http://onlinelibrary.wiley.com/journal/10.1002/(ISSN)2365-6549

Gli autori sono dodici chimici che lavorano a Oak Ridge, quindi ottimamente referenziati. Anche l’ditore Wiley è rinomato.

I chimici descrivono la trasformazione per via elettrochimica di anidride carbonica in etanolo, una reazione di interesse concreto in quanto, per usare le loro parole,
closing the carbon cycle by utilizing CO2 as a feedstock for currently used commodities, in order to displace a fossil feedstock, is an appropriate intermediate step towards a carbon-free future.
Il metodo proposto è descritto nell’articolo e non vale la pena di appesantire il post con estratti o descrizioni. Mi limiterò pertanto a fare solo alcune considerazioni a uso di quanti si sono già approcciati all’articolo. Sono considerazioni non impegnative, pertanto suscettibili di confronto (auspicabile).

Reazione

Non viene proposta una reazione completa, ma solo una semireazione di riduzione catodica:

2 CO2 + 9 H2O + 12 e- → C2H5OH + 12 OH- E° = 0,084 V v. SHE

Cercando di ricavare il potenziale standard di riduzione dai dati termodinamici standard riportati in NIST-JANAF ottengo il valore E° = – 0,72 V, diverso da quello proposto dagli AA. Un dato diverso nel segno, soprattutto; significa che a me la reazione risulta endoergica.
Dati usati:

yang-song

La molecola di CO2 è lineare e simmetrica, quindi non si capisce come possa essere attirata elettrostaticamente dal catodo in quantità tale da provocare un corrente di scarica utile. Basta un contatto accidentale con l’elettrodo perché la molecola sia coinvolta in una riduzione? Non si può nemmeno assegnare all’idrogeno il compito di ridurre la CO2, dato che la riduzione viene attribuita alle particolari caratteristiche catalitiche attribuite al catodo. Se si coinvolge l’idrogeno, serve un comune catodo a basso sovrapotenziale di scarica.

Cella di reazione

Non essendo proposta la reazione completa (una reazione dove non figurano esplicitamente gli elettroni, per intenderci), di conseguenza non viene proposta una cella di reazione. Si assicura la produzione di etanolo senza descrivere la cella di produzione. Come si presenta la reazione netta? L’articolo non la riporta.

Analitica

Mancando la cella, non viene descritto un metodo di rilevazione della presenza di alcool etilico, né tantomeno viene descritto un metodo di misura del rendimento di tensione e di corrente. Tutta la parte analitica è dedicata alla descrizione del catodo dotato di caratteristiche catalitiche selettive.

Concludendo

Può darsi si tratti di un articolo introduttivo e che presto segua un articolo di contenuto più concreto, che descriva reazioni, reattore, metodi analitici di determinazione dei prodotti di reazione. Non resta che aspettare, ma temo che il condizionamento della CO2 non passi da quel gruppo di rispettabili colleghi. Trasformare in grappa l’anidride carbonica che funesta la nostra atmosfera è un sogno che neanche Rabelais sapeva sognare.

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Jed Rothwell

Mario Massa scrive:
che fatica abbiamo fatto per dimostrare a Jed Rothwell che la sua misura calorimetrica sulla cella Mizuno era sbagliata: a un certo punto si è sentito costretto a ritirare il report, ma non ha mai ammesso il suo errore.
Non mi meraviglio; ho imparato a conoscere Jed Rothwell nel blog di Alan Smith. E’ certamente un personaggio singolare; è laureato in lingua e letteratura giapponese e curiosamente da anni si occupa di fusione fredda, raccogliendo con puntiglio benedettino tutto il materiale ff che riesce a trovare in rete. Ha messo in piedi una biblioteca personale, una sorta di banca dati ff. Possiede un temperamento drammatico. Nell’introduzione al trattatello di T. Mizuno Nuclear Transmutation, the Reality of Cold Fusion (1997) descrive in questo modo il laboratorio di Mizuno:
He does not mention that his own laboratory is the size of a broom closet and so crammed with equipment you can barely fit in the door. The roof leaks. A large sheet of blue plastic is suspended over the corner of the room, funneling the rain water down to a sink.
Forse Jed ha esagerato per ragioni letterarie; nel 1997 i Giapponesi avevano già ampiamente superato i disagi della sconfitta.
Jed descrive l’esperimento di Mizuno. A un certo punto:
The cell went out of control. Mizuno cooled it over 10 days by placing it in a large bucket of water.
Un bucket storico come la vasca dei pesci rossi di Via Panisperna.
Commento conclusivo di Jed:
It is a terrible shame that Mizuno did not call in a dozen other scientists to see and feel the hot cell. I would have set up a 24-hour vigil with graduate students and video cameras to observe the cell and measure the evaporated water carefully. This is one of history’s heartbreaking lost opportunities.
Effettivamente bisogna ammettere che quella dimenticanza è molto heartbreaking.
E’ evidente che JR ha tradotto incautamente il libro senza essere in grado di giudicarne il contenuto. E’ talmente zeppo di sciocchezze da imbarazzare.
Tre esempi:
Boron readily absorbs neutrons, so it is often used as a “moderator” to slow or to stop them… Cadmium is also used as a moderator.
Mizuno confonde la moderazione neutronica con la cattura.
This reaction [la cattura K] can also be caused by accelerating an electron outside of the atom and impacting it onto the atom with such a force that it penetrates to the nucleus and combines with a proton.
Più semplice di quello che si crede.
The hydrogen electrolysis reaction produces neutrons, which go into the nuclei of the cathode metal atoms, producing heavier elements.
Un modo molto economica per produrre neutroni e quindi trasmutazioni nucleari, secondo il titolo.
Volendo, si può continuare; forse vale la pena presentare una recensione in inglese di quel lavoro. Bisogna però aspettare la stagione delle piogge.
Vada per Mizuno, che può scrivere quello che vuole, ma Jed avrebbe potuto sentire un parere prima di pubblicare la sua traduzione in inglese, una lingua più diffusa del giapponese, pericolosa se male usata. Ma l’uomo è fatto così, appassionato e pronto a gettare il cuore oltre l’ostacolo. Una sorta di Passerini americano, entrambi letterati appassionati di scienza voodoo.
Senza Jed, Mizuno sarebbe noto solo ai frequentatori dei vari ICCF, alla stregua di Celani e Violante; con la traduzione del suo libro, indipendentemente dal contenuto, Jed ha lanciato Tadahiko Mizuno nel mondo dei tifosi ff. Una pesante responsabilità.

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Domodry

Da qualche giorno circolano informazioni promozionali su una ditta presente in rete, Domodry Srl, che promette l’inibizione della risalita di umidità in strutture murarie per mezzo di un congegno magnetico di modeste dimensioni.
I commenti critici si sono limitati al comportamento della molecola d’acqua rispetto all’applicazione di campi magnetici statici o variabili, considerazioni da ingegneri sulla cui validità non intendo pronunciarmi.
C’è però un aspetto chimico che dovrebbe essere considerato anche in base alle note divulgate dalla ditta stessa che qui mi permetto di riportare.
La molecola d’acqua è tipicamente asimmetrica a causa di un’ibridazione sp3 dei legami con l’ossigeno. Il modello semplificato è riportato nei due schemi che seguono:

Water molecule

Water model 2

Tenendo conto della coppia di lone pairs dell’ossigeno, la molecola d’acqua assume pertanto una struttura tetraedrica. Tale struttura spiega la formazione di sciami di molecole che possono raggiungere valori relativamente elevati.
La prima schermata offerta da Domodry rispetta le caratteristiche polari dell’acqua:

Schermata

La seconda schermata invece appare del tutto arbitraria perché un intervento magnetico esterno annullerebbe le cariche del dipolo.

Schermata1

Il carattere bipolare della molecola d’acqua è una caratteristica intrinseca, che nessuna forza esterna può modificare, pena la distruzione della molecola stessa.
Non intendo commentare l’efficacia dell’invenzione della Domodry, mi interessa solo presentare il conflitto con la chimica che l’invenzione presenta.
Un altro aspetto che non si può non rilevare è la modestia dell’installazione rispetto all’importanza dell’effetto che si presume di ottenere.

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